Ouriel

 


1. Facultés paranormales
2. Expliquer le paranormal
3. Vous êtes paranormal
4. Questions fréquentes
5. Ouvrages conseillés
6. Liste des conférences
7. Nouveautés
 
    
 
Les explications > Explications scientifiques > Relation entre pensée et fait >  

  

Pensée et causalité
 
 

Comment faire intervenir la pensée dans les chaînes causales de ces événements ?

Il faut tout d’abord remarquer que la causalité n’est pas une donnée physique mais un postulat, qui comporte deux aspects : ontologique (comme principe) et expérimental, au niveau de l’observation.

* Examinons tout d’abord l’aspect ontologique :

Un fait résulte d’un ensemble de causes, dont il constitue l’effet. Le principe de causalité dit que " si les causes sont présentes, l’effet doit nécessairement se réaliser ".

Quand nous lâchons un objet pesant et qu’il ne tombe pas, nous invoquons l’existence d’un facteur, que nous devons obligatoirement trouver : un courant d’air suffisamment puissant pour empêcher la chute, une force magnétique repoussant l’objet (pôles de même nature), ou encore un lien invisible auquel serait attaché l’objet. Si nous avons pu éliminer une loi connue, nous sommes tentés de parler de " lévitation ", d’action de la pensée. Est-ce envisageable, sur le plan du principe ? Parfaitement, même s’il est inutile de se jeter sur une théorie existante (aucune d’elles n’explique ce phénomène). En effet, les lois physiques n’ont été définies que dans un cas " neutre ", celui où aucun médium (ou sage, ou saint) n’est présent. Sur le plan du principe toujours, rien n’empêche de dire qu’à proximité d’un tel sujet les lois physiques auraient été différentes. Celles-ci ne constituent, en fin de compte, qu’une mise en forme de notre observation.

* Ceci nous fait aborder le second aspect, expérimental, de la causalité.

Rhine, le premier, a montré que la pensée pouvait influer les faits, ceux-ci ne suivaient plus alors une répartition " au hasard ". Depuis, de nombreux chercheurs ont mis en évidence l’effet de la pensée, au sein même des conditions expérimentales strictes (Peoc’h, 1995 ; cf. aussi Roux…).

Revenir en haut
Page précédente                            Plan du site                            Page suivante

 

Mise-à-jour le 31/04/2005