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Je soigne par imposition des mains
(texte de Gérard Thomassin)

 
 

Témoignage de Gérard Thomassin

 Je n’aime pas le mot " guérisseur " ; quand on me pose la question, je réponds que je soigne par imposition des mains. Ma grand-mère avait déjà quelques dons : elle enlevait le feu, mais elle n’en faisait usage qu’avec les membres de sa famille et ses proches. Il a fallu que mon père ait un problème très grave pour que je me rende compte qu’il fallait vraiment que je fasse quelque chose pour les autres. En juin 1984, mon père a été victime d’un infarctus. Transporté d’urgence à l’hôpital d’Avignon, il sombra dans le coma. On diagnostiqua une péricardite. Le médecin-chef que vit ma mère ne lui laissa aucun espoir que mon père sorte du coma. Celle-ci m’a donc téléphoné, et je me suis rendu à l’hôpital. Une fois dans la chambre, j’ai ressenti que je pouvais intervenir. J’ai donc passé ma main droite dans le dos de mon père, et ma main gauche sur son cœur. Il ne m’a pas fallu plus de deux à trois minutes pour commencer à transpirer. Mon oncle, qui était présent dans la chambre, était obligé de m’éponger le front sans arrêt. J’ai imposé les mains environ vingt minutes avant que mon père, qui respirait et râlait très fort, commence à se calmer. J’ai ôté mes mains, j’étais épuisé. Il m’a d’ailleurs fallu une journée entière pour récupérer. Je suis rentré à Cavaillon, et le lendemain matin ma mère m’a appelé, très heureuse : mon père était sorti du coma. Pour toute conclusion, le médecin dit à ma mère que " le malade l’avait beaucoup aidé ". Aujourd’hui, mon père vient d’avoir quatre-vingt cinq ans, il se porte très bien. J’ai alors décidé d’ouvrir ma porte aux personnes qui avaient besoin d’aide.

Quand j’entre dans la salle d’attente, je vois déjà si c’est grave ou non. Les indications sur les patients me parviennent par le regard, sous forme de flash. J’ai soigné un jour un monsieur que je savais être président de société, père de trois enfants. Or en passant les mains autour de sa tête, j’ai ressenti que ce monsieur était prêtre ! Je me suis permis de le questionner, et il me répondit, fort surpris, qu’en effet il était allé au petit séminaire avant de changer de voie...

Il n’y a pas de magie là-dedans : il faut que j’arrive à comprendre le problème de la personne, après c’est déjà à 70 ou 80% guéri. Je lui explique ce qu’elle doit faire pour se remettre sur pieds.

Je fais allonger la personne sur ma table, sur le dos et je commence par une imposition des mains d’environ cinq minutes sur la tête, ce qui permet à l’esprit de se détendre. Je viens alors sur le coté droit et je travaille sur le plexus solaire. Bien souvent les gens ont une sorte de boule au niveau de l’estomac qui remonte jusqu’à la gorge, ce qui est d’origine nerveuse. Dès la première séance je parviens généralement à leur enlever cette boule, parfois en les massant avec des huiles au niveau du plexus solaire. Ensuite je travaille sur les jambes, la circulation du sang. Enfin j’exécute quelques passes au dessus du corps pour terminer la séance qui dure en moyenne entre vingt et trente minutes selon l’état de réceptivité du patient.

Depuis quinze ans que j’exerce, j’ai obtenu, par la pratique et la régularité des résultats, beaucoup de réponses, qui m’ont paru d’une logique évidente. Je pense maintenant qu’il y a surtout deux sortes de maladies : les maladies d’ordre mécanique telles que fractures, rhumatismes, arthrose, et les maladies d’ordre psychosomatique telles que maladies de peau, eczéma, zona, psoriasis, même si ces maladies ont des causes très diverses.

Quelle que soit la maladie, il est important de poser mes mains sur la partie atteinte. Pour un zona, je commence alors à ressentir, ainsi que le patient, une forme de chaleur, puis me viennent des picotements dans les doigts. Suivant ce que je traite, je ressens une douleur parfois si violente au niveau de l’épaule droite que je suis obligé d’interrompre le contact quelques secondes, pour pouvoir récupérer. J’absorbe la douleur du patient : si le zona ne fait que débuter, je transpire légèrement ; pour un zona avancé, je vais transpirer pratiquement sur tout le corps.

Je ne pense pas avoir eu d’échec. En 48 heures la douleur disparaît et toutes les plaies sont séchées. Après quinze ans de pratique je suis toujours étonné de ce résultat.

Pour bon nombre de symptômes, le meilleur guérisseur c’est soi-même. Très souvent je dis à mes patients : " Je peux vous aider, mais aidez-moi ".

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Gérard Thomassin est libraire et guérisseur à Cavaillon.

 

Voir aussi "Réflexions autour du magnétisme" (Edith Acédo)


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Mise-à-jour le 31/04/2005