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Les guérisons par l'esprit
 
 

Cette question a fait l’objet, pour les cancers en particuliers, de nombreux travaux scientifiques. "La psychothérapie peut-elle retarder la mort par cancer ?" La réponse semblerait a priori positive. Différentes recherches montrent un taux de survie multiplié par deux à la suite d'une psychothérapie. En France, Jasmin souligne une différence d'évolution très significative dans les cancers du sein suivant le type de fonctionnement psychique. Mais, comme le souligne Alain Dorra, ces travaux ne sont pas vraiment fiables sur le plan scientifique, et il semblerait qu'"il existe actuellement dans le domaine de la psycho-oncologie autant d'études mettant en relation psychisme et prolifération tumorale que de travaux qui arrivent à la conclusion opposée."

Cependant, tous ces travaux, favorables ou défavorables à l'hypothèse d'une action des mécanismes psychiques sur le cancer, ne souffrent-ils pas d'un même handicap : ils se limitent au conscient, dont on peut supposer, a priori, le peu d'action sur ces processus ? Aussi, malgré toute la prudence qui s'impose dans ce domaine très discuté, je pense qu'on doit examiner l'hypothèse selon laquelle on peut solliciter mentalement les défenses de l'organisme, et guérir de cette façon les maladies les plus redoutables. J'aborderai, tout à la fois, la capacité qu'ont certaines personnes de guérir les autres, les guérisons spontanées, hors d'une intervention médicale, ainsi que celles dites inexpliquées, voire miraculeuses. En effet, ces différentes manifestations semblent faire un tout, même si toutes n'entrent pas dans le cadre paranormal, loin de là :

  • Mme R. a présenté, il y a plus d'une décennie, un cancer bilatéral des seins, métastasé. Après son intervention, son médecin lui prévoyait une survie ne dépassant pas trois mois. Là-dessus, comme parfois cela se produit quand l'échéance est proche, elle réalise la vanité de sa vie. Son mari est parti avec sa secrétaire, ses enfants sont odieux et ingrats avec elle... Sur les conseils d'une amie, elle jette tout aux orties et se rend dans un centre de méditation aux USA. Là, on lui dit que son cancer est lié à un excès de rigidité... Elle y restera plusieurs années, et son cancer ne fera plus parler de lui.
  • Beaucoup de femmes (ou d'hommes) ont ainsi, au seuil de la mort, changé brutalement leur vie. Cette prise de conscience semble avoir été un facteur important de leur évolution favorable. Les travaux statistiques, dont les résultats varient largement suivant les études, montreraient surtout la difficulté d'identifier des critères scientifiques de ce changement de vie.

  • On se souvient de Chichester qui, lors d'un examen radiologique des poumons, a découvert qu'il était condamné par un cancer à moins de six mois de survie. Préférant mourir en mer que dans son lit, il a pris son bateau, toutes affaires cessantes, et a réalisé les exploits qu'on lui connaît. Il est mort depuis, mais près de deux décennies après, et de tout autre chose.
  • En dehors d'une possible erreur médicale, on évoque l'hypothèse que les vagues déferlantes auraient suscité massivement, et de manière quasi constante, ses corticosurrénales, et donc les corticoïdes endogènes, dont le rôle est connu dans l'évolution des cancers. N'auraient-ils pas détruit le cancer d'une manière naturelle ? Les Japonais font appel à des hypothèses similaires, lorsqu'ils proposent à leurs cancéreux l'ascension du Mont-Blanc...


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    Mise-à-jour le 31/04/2005