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La bilocation ou découblement "physique"
 
 

Malgré l’usage des mots dédoublement, double, on n’a jamais posé que l’individu se diviserait en deux êtres physiques équivalents. Le double n’est en aucune façon équivalent au corps physique. C’est tout au plus une manifestation temporaire, sujet aux variations psychologiques du sujet qui le produit. Voici un récit, assez extraordinaire, datant du xixe siècle et observé par l’archevêque d’Upsal, en Norvège (cité par Lecouteux, 1992, p. 53 sq.) :

  • " Peter Lärdal, le magicien, alluma des herbes et tint sa tête au-dessus de cette vapeur narcotique et nauséabonde. En quelques minutes, son visage eut la blancheur de la mort, son corps s'affaissa dans le fauteuil après avoir été agité de quelques soubresauts, et resta immobile, semblable en tout point à celui d'un défunt. [...] Au bout d'une heure [...] les couleurs revinrent lentement. [...] Peu après, Lärdal se tourna vers moi et me dit : "A cet instant votre femme est dans sa cuisine. [...] Pour vous prouver que je m'y suis rendu véritablement, j'ai caché l'anneau nuptial de votre épouse au fond de la corbeille à charbon, car elle l'avait retiré pour préparer un plat." J'écrivis aussitôt chez moi. [...] Ma femme me répondit qu'à l'heure dite, elle confectionnait un mets à base de farine, que jamais elle n'oublierait cette journée, car elle avait perdu son anneau nuptial. [...] Il lui semblait qu'un homme le lui avait dérobé, qui s'était brièvement montré dans la cuisine, vêtu comme un riche Lapon, mais qui s'était éloigné sans dire un mot, quand elle lui avait demandé ce qu'il désirait. Plus tard, on retrouva l'anneau dans la cuisine de l'archevêque, dans la corbeille à pain. "
  • Aussi incroyable que puisse être ce récit, il n’atteint pas ceux rapportés au sujet de Sœur Yvonne-Aimée de Malestroit (1901-1951), la personne qui a probablement manifesté les formes de dédoublement les plus diverses et les plus solidement attestées de notre siècle :

  • " Yvonne était [alors] postulante [...]. Un matin, [...] elle était dans ce qu'on appelle la laiterie, et elle travaillait. [...] Elle m'a très bien accueillie, mais j'ai eu tout de suite l'impression qu'elle n'était pas là. Ça ne l'empêchait pas de continuer son travail. [...] Alors Sœur Saint-Jean est montée. [...] Elle l'a trouvée assise à sa table, écrivant sa lettre. " (Mère Marie-Anne, déposition n° 102, faits datés du 21 juillet 1927, in Laurentin et Mahéo, 1990, p. 29)
    A la différence du cas précédent, la sœur effectuait un travail tant au niveau de son double (dans la laiterie) que de son corps physique (dans sa cellule, à l’étage). Un tel cas, tout à fait exceptionnel, était néanmoins, semble-t-il, assez courant chez Yvonne-Aimée, étonnante personnalité, fondatrice et Supérieure de l’ordre des Augustines hospitalières.

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    Mise-à-jour le 31/04/2005